21, 21bis rue Notre-Dame-des-Victoires, Paris 2e
Dans l'écrin néoclassique de l'ancien siège de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris, édifié initialement par Félix Callet en 1832 puis opportunément agrandi par Juste Lisch en 1891, se niche une verrière qui, par sa facture et son sujet, témoigne avec une éloquence parfois sentencieuse des ambitions d'une époque. Le vitrail « Le Travail, par l'Industrie et le Commerce, enrichit l'Humanité », œuvre d'Eugène Grasset et de Félix Gaudin, est bien plus qu'un simple ornement ; il constitue un manifeste allégorique du tournant du siècle, une apologie institutionnelle d'une modernité guidée par le progrès économique.